La suite de nos actions en soutien aux groupements paysans sénégalais avec l’UGPM

Depuis 2017, nous menons avec notre partenaire sénégalais l’UGPM, un projet de renforcement de ses groupements paysans membres pour qu’ils puissent contribuer au développement rural de leur pays et promouvoir un changement social durable.

1️⃣ La première phase du projet portait sur le renforcement des groupements paysans pour qu’ils puissent contribuer au développement socioéconomique et durable rural du Sénégal.

2️⃣ La deuxième phase consistait à consolider et redynamiser ces groupements en mettant en place de nouvelles formes d’apprentissage entre paysans et un collège des jeunes.

3️⃣ La troisième et actuelle phase, souhaite maintenant renforcer l’autonomisation et la pérennisation de ces groupements en améliorant les parcours de formation des animateur·trice·s endogènes, en créant un collège des femmes et un camps pour les jeunes.

Découvrez la 3ème phase de notre projet !

Notre partenaire, l’UGPM


Depuis 1985, l’UGPM a la volonté, dans la zone de Meckhé (région de Thiès), d’aider les familles à développer leurs exploitations agricoles à travers des pratiques agro-écologiques durables mais aussi en diversifiant leurs sources de revenus.
Attachée aux valeurs de l’agriculture paysanne, l’UGPM essaye ainsi de promouvoir le retour au local, la protection de l’environnement et la solidarité en luttant pour que les paysan·ne·s puissent acquérir une véritable viabilité économique et sociale.

Notre projet de soutien aux paysan·ne·s sénégalais·e·s


Nous agissons ensemble depuis 27 ans, et menons un projet de redynamisation des groupements paysans depuis 2017 en trois phases de trois années.

  • Phase 1 (2017-2019)  : Renforcer les groupements paysans pour qu’ils puissent contribuer au développement socioéconomique et durable rural du Sénégal.
  • Phase 2 (2021-2024) : Constituer un collège de jeunes ; mettre en place de nouvelles formes d’apprentissage entre paysans ; consolider et redynamiser des groupements paysans.
  • Phase 3 (2025-2027)  : Améliorer les parcours de formation des animateur·trice·s endogènes ; créer un collège des femmes et un camps pour les jeunes ; renforcer l’autonomisation et la pérennisation des groupements paysans.

Le contexte du pays et du projet


Au Sénégal, le monde rural traverse de fortes difficultés depuis la libéralisation du secteur agricole. Manque de débouchés, priorité donnée aux cultures d’exportation, endettement et dégradation des sols affaiblissent les producteurs et détériorent les conditions de vie dans les campagnes. L’agriculture, autrefois moteur de l’économie nationale, décline et n’occupe plus qu’une part réduite de la population active. Depuis les années 1960-1970, la pression du modèle agro‑industriel, combinée à la croissance démographique et au changement climatique, fragilise les exploitations familiales et accentue l’exode rural.

Les objectifs de cette troisième phase :

  1. Créer plus d’inclusion dans la structuration des groupements et des espaces de concertation.
  2. Pérenniser les activités à destination des membres des groupements, en particulier des jeunes et des femmes.
  3. Développer des actions de concertation collective sur le territoire, par et pour les communautés.

Les actions déjà réalisées en 2025 :

  • 29 rencontres de socialisation organisées pour présenter les activités du projet auprès des groupements paysans.
  • 1 diagnostic sur le niveau des animateur·ice·s endogènes a été mené par les animateur·ice·s centraux et a permis de définir des parcours d’accompagnement adaptés.
  • 1 formation en agroécologie a été faite auprès de 25 animateur·ice·s endogènes et membres des groupements, chargés de faire cette formation à leur tour dans leur groupement.
  • 1 visite d’échange a été organisée entre les groupements sur les stratégies pour la sécurité alimentaire.

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