Portrait de Franck Berteau

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Du haut de ses 21 ans et de son 1 m76 Franki affiche une personnalité qui pourrait se résumer en un seul mot : passionné. En tout premier lieu, il est passionné par le projet de FDH à Cochabamba pour lequel il s’envole à la mi-octobre avec son acolyte Geoffrey. Il va travailler avec les deux organisations partenaires de FDH : CIOEC CBBA et CORACA PROTAL qui ont leur siège dans la ville de Cochabamba, mais qui s’occupent de plusieurs communautés dans tout le département. Bouger, écrire, découvrir et partager ses expériences voilà tout simplement les raisons de son attrait pour le continent qui plonge ses pieds dans la terre de feu. Passionné par ce continent mystique et rebelle qui est également la terre de prédilection d’une passion populaire qui est la sienne avant toute autre ; le football.

Depuis maintenant deux mois il travaille au siège parisien de FDH, entre la Seine, la fontaine Saint Michel et le libanais de la rue Saint André des Arts. Il se sent ici dans son élément, au cœur d’une autre passion : Paris. Avant d’arriver jusqu’au 2 rue de Savoie, Franki a passé son enfance dans les rues de Saint Mandé, ville tranquille du Val de Marne coincée entre Paris et le bois de Vincennes. Détenteur d’un BAC ES obtenu sans l’aide des mathématiques, il s’est ensuite mis en tête de rentrer dans un IEP, c’est-à-dire de faire Science Po. Un an dans une « prépa’ science po », l’Institut Catholique de Paris, où il découvre que l’on peut enfin travailler si les cours enseignés sont passionnants, toujours la passion… C’est en 2004-2005, dans cet institut « hostile », rue d’Assas, qu’il va rencontrer Geoffrey et préparer les concours. Il obtiendra le concours le plus celtique ; Rennes. Une performance d’autant plus remarquable que la veille du concours il découvrait la ville jusque tard dans la nuit dans un bar de la rue Saint Michel, ou rue de la soif pour les intimes …

Et voilà de la rue rennaise à sa grande sœur parisienne, la Place Saint Michel, il n’y a qu’un pas, il n’y a que deux ans qui se sont écoulés. Deux ans dans un IEP où il se sera spécialisé en politique et société, où il aura entrainé l’équipe de foot et investit le BDE (bureau des élèves) en tant que vice président où il participa à l’organisation d’un festival, la vie associative c’est son truc. Bref ce fut toujours en tant que passionné professionnel qu’il aura vécu ses études en terre bretonne.

Bien que dans la vie, comme au poker, il soit prudent et attentif, ce voyage, presque initiatique, au bout du monde n’est que le début d’une vie qui s’annonce aventureuse. Le choix d’un stage en ONG apparaît naturel, il est le prolongement de ses idées et de ses convictions. Pendant ces 8 mois en Bolivie il sera notamment chargé de collecter de l’information sur les actions citoyennes et solidaires locales et continuera de participer à la rédaction des articles de Résonances. Un stage qui s’intègre parfaitement dans ses projets. Ses rêves tournent autour du journalisme, sûrement futur reporter pour casser les clichés et les préjugés qui sont ses ennemis.

Grand amateur de poker il aime à répéter souvent « La vie est un jeu »... Alors Messieurs envoyez les cartes…

Mise à jour: jeudi 4 septembre 2008
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