Pakistan - Après trois millions de déplacés, un espoir dans le delta de l’Indus ?

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« La gestion de la ressource en eau est un enjeu crucial. Le gouvernement doit tirer conséquence des mauvaises politiques passées en la matière et passer à l’action », concluaient unanimement tous les participants du Congrès national sur le désastre écologique du delta de l’Indus, organisé par l’association pakistanaise Pakistan Fisher Folk (PFF) le 19 janvier 2009.

La situation du delta de l’Indus est en effet préoccupante : le débit est insuffisant en raison d’un trop grand nombre de barrages en amont et la qualité de l’eau est dégradée par le déversement continu des eaux polluées des villes voisines. Trois millions d’hommes et de femmes ont été forcés de quitter la région sinistrée depuis ces 20 dernières années. Le 19 janvier fera date puisqu’à l’issue de cette journée d’étude réunissant des experts en hydraulique, des ingénieurs mais aussi des acteurs de la société civile, il a été décidé de créer la Nouvelle Commission de l’Eau (New Water Paradigm Commission). Cette Commission sera chargée de proposer une nouvelle politique de gestion durable de la ressource en eau à l’échelle de l’ensemble du pays. Le premier rassemblement de la commission, organisé par PFF, a eu lieu début février 2009.

Cet article est paru en février 2009 dans Résonances, mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants.
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Mise à jour: mardi 24 février 2009

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