Ce jour là, ils se rendent dans la rizière de Velu Chamy, un fermier qui participe à la formation. Ce dernier teste sur une de ses parcelles la culture du riz bio, sans pesticides. Ils ramassent les insectes, collectent des épis. Nathran explique : « Si les insectes et leurs prédateurs sont en même proportion alors il n’y a pas de danger pour la plante. »
Ranjar, un autre paysan qui participe à la formation, fait également visiter son champ. Les 1,2 hectares qu’il cultive lui rapportent environ 15000 roupies par an, soit 240 €. Avec le soutien de TRD, il a choisi de se lancer dans l’agriculture biologique. Il est conscient des risques qu’il prend en convertissant ses cultures au bio, car sa production peut baisser dans un premier temps. Il a donc choisi de commencer par convertir 50% de ses cultures. Il ajoute : « Mes coûts de production devraient baisser, puisqu’il n’a plus à acheter d’intrants chimiques. » De plus, grâce au bio, ses terres devraient retrouver leur fertilité perdue après 20 ans d’utilisation de produits chimiques, et ainsi augmenter sa production. Il se donne 5 ans pour voir s’il peut se convertir complètement au bio.
Ce reportage a été réalisé par les DynamoS’olidaire, en route vers l’Inde avec Frères des Hommes.
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La "vente" des kilomètres parcourus permet de financer le programme d’activités en Inde : Inde - 1500 paysans améliorent leurs cultures et restaurent la fertilité des sols
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| Cet article est paru en janvier 2010 dans Résonances, mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants.
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