Les violences se sont intensifiées dans le nord-est du pays : de nombreux paysans n’ont plus accès à leurs champs et se sont vus privés de leurs outils de travail (houe, machette), considérés comme des armes blanches. A l’heure de la crise alimentaire mondiale, la Confédération paysanne du Congo [1] réaffirme que le pays peut se nourrir lui-même. Or cette guerre contribue à la disparition accélérée des paysans et porte gravement atteinte à la souveraineté alimentaire du pays.
| Cet article est paru en février 2009 dans Résonances, mensuel d’informations citoyennes réalisé par des jeunes militants.
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